UNEF, le syndicat étudiant
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
bah si un peu, enfin on va stopper là parce qu'on va se faire rappeler à l'ordre.....

piplete- Pro des sorties
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
Non, on ne se fera pas rappeler à l'ordre. Suffit, de savoir distinguer l'humour un peu acide et la méchanceté.
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Qui m'aime me suive, et il est encore temps pour les autres d'aller se faire foutre.

Prunelle- Pro des sorties
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
Questions intéressantes mais à mon avis tout cela devrait faire l'objet d'un débat / discussion ailleurs que sur le sujet de l'UNEF, ça éviterait de toujours y revenir (à l'UNEF).
Quant à la question : pourquoi toujours taper sur l'UNEF ? Mais parce que c'est facileuuuuh, voyons !
Eh bien ? C'est vrai. Comment ça je sors ? je prends la porte, celle-ci, d'accord mais....
Quant à la question : pourquoi toujours taper sur l'UNEF ? Mais parce que c'est facileuuuuh, voyons !
Eh bien ? C'est vrai. Comment ça je sors ? je prends la porte, celle-ci, d'accord mais....

Péat- Avide de sorties
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
Prunelle si tu veux voir notre tête (puisqu'il n'y a que ça qui compte apparemment pour toi) tu n'as qu'à aller voir sur facebook. On a créé un groupe UNEF ROUEN. Celà dit je reste persuadé que l'important ce sont les orientations défendues par le syndicat et la manière dont il défend les droits des étudiants et non pas la personnification des militants.
Quant à ton syndicat, j'ai envie de dire : "un de plus". Le temps que tu le montes, que tu aies des élus (pour avoir un local), tu n'auras rien achevé avant 2 ans environ. Donc en gros ton syndicat commencera à aider les étudiants quand tu seras partie de la fac (ou alors en master ce qui revient au même vu le peu de temps dont tu disposeras). Dans le meilleur des cas tu trouveras quelqu'un pour s'en occuper après le départ de ton équipe. Dans le pire des cas il disparaitra. Tant d'énergie gachée...
Sinon je rejoins tout à fait JBeuh. Ton syndicat ne sera pas indépendant puisque tu dis avoir des subventions "obscures" (pour info, l'UNEF ne fonctionne qu'à partir des cotisations de ses adhérents et des éventuelles subventions reçues de la fac pour des actions bien précises). Par ailleurs, tu oublies de dire que ton "syndicat" sera en fait dirigé (soutenu en toute indépendance ?) par des élus européens.
Quant à ton syndicat, j'ai envie de dire : "un de plus". Le temps que tu le montes, que tu aies des élus (pour avoir un local), tu n'auras rien achevé avant 2 ans environ. Donc en gros ton syndicat commencera à aider les étudiants quand tu seras partie de la fac (ou alors en master ce qui revient au même vu le peu de temps dont tu disposeras). Dans le meilleur des cas tu trouveras quelqu'un pour s'en occuper après le départ de ton équipe. Dans le pire des cas il disparaitra. Tant d'énergie gachée...
Sinon je rejoins tout à fait JBeuh. Ton syndicat ne sera pas indépendant puisque tu dis avoir des subventions "obscures" (pour info, l'UNEF ne fonctionne qu'à partir des cotisations de ses adhérents et des éventuelles subventions reçues de la fac pour des actions bien précises). Par ailleurs, tu oublies de dire que ton "syndicat" sera en fait dirigé (soutenu en toute indépendance ?) par des élus européens.
Boris Chaumette- Teufeur
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
Ecoutes, je ne fais que retransmettre ce que l'on me dit concernant le fait que l'on ne sait ^pas qui vous êtes ... si ce n'était que ma seule idée ou réclamation, je me serai tut mais bon là je le dis. Les militants sont ceux qui transmettent si on ne peut les reconnaitre au quotidien, par exemple si on a un problème, qu'on a besoin d'aide et que l'on croise une personne de l'UNEF ... si on sait à quoi la personne ressemble, on pourra l'arrêter dans un couloir, lui poser des questions. Alors que là on passe devant des gens qui sont peut-être nos représentant au conseil de gestion mais dont on ne connais pas la tête ... alors c'est évidemment bien pratique pour transmettre vos idées, et aider au mieux les étudiants. Tu dois oublier Boris, qu'une association, qu'un syndicat ce n'est pas que des idées mais des valeurs et surtout des personnes qui au quotidien les soutiennent ... vous n'êtes pas des ombres, vous n'êtes pas inutiles, montrez-vous un peu plus enfin sans que cela entâche vos chances de réussite mais je crois que cela n'est pas trop demander que de savoir à quoi ressemble les personnes que l'on a élu et je dis ça pour TOUT les syndicats et association représentative étudiante car bien que l'on connaisse les principaux représentant, on ne sais pas forcément qui sont les autres élu pour nos section.
Nos financement vienne de nos fonds propres et non d'obscur financement comme tu le dis Boris. Ensuite, le syndicat que NOUS car ce n'est plus mon seul projet, n'est pas dirigé par des élus européens mais soutenu et conseiller. sache juste qu'il viennent de tout les bords politiques ...
Jbeuh, je ne me sens pas comme beaucoup d'étudiant particulièrement proche d'un syndicat ou d'un autres. Je ne me reconnais pas dans leurs idées (même si certaines me conviennent, par moment) et leur manière de faire. Je veux juste faire une possibilité d'alternative syndicale. Rassurez-vous il y a des chances que je ne reste pas sur le campus rouennais ... l'UNEF aura donc le champ libre et le syndicat que nous souhaitons faire sera développer ailleurs pour ses débuts.
Ensuite, je ne fais pas un syndicat pour moi-même alors je sais très bien que ce syndicat je n'en verrai et ne jouerai un rôle que pour sa naissance et ses débuts mais le faisant pour les étudiants et non pour mon profit personnel ou favorisé une carrière, ça ne me gêne pas.
Bon sur ceux, je vous laisse libre champ pour critiquer, démolir, enfoncer, discrédité qui vous voulait, ce que vous voulait ... amusez-vous bien.
Nos financement vienne de nos fonds propres et non d'obscur financement comme tu le dis Boris. Ensuite, le syndicat que NOUS car ce n'est plus mon seul projet, n'est pas dirigé par des élus européens mais soutenu et conseiller. sache juste qu'il viennent de tout les bords politiques ...
Jbeuh, je ne me sens pas comme beaucoup d'étudiant particulièrement proche d'un syndicat ou d'un autres. Je ne me reconnais pas dans leurs idées (même si certaines me conviennent, par moment) et leur manière de faire. Je veux juste faire une possibilité d'alternative syndicale. Rassurez-vous il y a des chances que je ne reste pas sur le campus rouennais ... l'UNEF aura donc le champ libre et le syndicat que nous souhaitons faire sera développer ailleurs pour ses débuts.
Ensuite, je ne fais pas un syndicat pour moi-même alors je sais très bien que ce syndicat je n'en verrai et ne jouerai un rôle que pour sa naissance et ses débuts mais le faisant pour les étudiants et non pour mon profit personnel ou favorisé une carrière, ça ne me gêne pas.
Bon sur ceux, je vous laisse libre champ pour critiquer, démolir, enfoncer, discrédité qui vous voulait, ce que vous voulait ... amusez-vous bien.
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Prunelle- Pro des sorties
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Le mouvement de grève commence à porter ses fruits
Aujourd'hui se tenait un Conseil d'Administration de l'Université de Rouen. Ce fut l'occasion d'exprimer les revendications étudiantes locales et d'obtenir des avancées concrètes sur plusieurs points. Deux représentants des doctorants mobilisés se sont exprimés. Reprenant les revendications votées en Assemblée Générale et celles des doctorants, l'UNEF a fait la déclaration suivante :
"Depuis plusieurs semaines, un mouvement de grève rassemble étudiants et personnel de l’Université (1 500 manifestants le jeudi 19 février). Au cœur de cette contestation se trouvent la question des suppressions de postes et de la réforme des métiers de l’enseignement. Mais des revendications propres à l’Université de Rouen se font également entendre.
1) Lors de l’Assemblée générale du 3 février 2009 qui a réuni 1000 étudiants de toutes les UFR, une motion a été votée qui précise que « les étudiants souhaitent participer à la réflexion sur le fonctionnement de l’Université et sur les contenus d’enseignement, notamment sur les modalités de contrôle de connaissance. » Ils demandent « donc au président de l’Université de Rouen de renoncer à la délégation sur l’établissement des règles relatives aux examens ».
2) Les étudiants en doctorat réclament également :
- le paiement mensuel des vacataires chargés de cours
- que la rémunération ne soit plus considérée comme « accessoire »
- un traitement identique de tous les chargés de cours, qu’ils aient plus ou moins de 28 ans
- la signature d’un véritable contrat en deux exemplaires entre l’Université et le vacataire dont la négociation doit avoir lieu entre le collectif des doctorants et les instances de l’Université
3) Les étudiants exigent également que les locaux de l’Université soient rénovés (motion votée lors de l’AG du 3 février – action des étudiants en STAPS qui ont démonté les sièges délabrés de leurs amphis). Dans ce cadre, le président de l’Université a l’opportunité de faire remonter des projets avant le 1er mars pour financer la mise aux normes des bâtiments et leur accessibilité. Nous demandons à ce que les élus étudiants soient associés à la discussion de ces projets.
Ne pas en prendre la mesure de ces nombreuses revendications locales serait dangereux car cette attitude risquerait de pousser le mouvement vers davantage de radicalité. Nous demandons donc au président de l’Université de Rouen d’accéder sans délais à ces revendications."
Ainsi, certaines avancées ont été obtenues :
- les doctorants vacataires obtiendront une copie de la lettre d'engagement qui régit leur travail (équivalent d'un contrat de travail). Une commission sera créée qui associera les doctorants à la discussion sur la mensualisation de la rémunération des vacataires (avec notamment la discussion sur le caractère accessoire de la rémunération qui ne permet pas d'avance sur salaire). En revanche l'égalité de traitement entre étudiants de moins de 28 ans et de plus de 28 ans résulte d'une disposition légale nationale qui ne pourra pas être modifiée localement.
- sur la rénovation des locaux : le président de l'Université s'est engagé à financer les installations de sièges décents dans les amphis de STAPS. Une solution est en passe d'être trouvée pour assurer le chauffage dans le bâtiment A de la fac de Lettres.
- la question de la délégation au Président des règles relatives aux examens a été reportée de l'ordre du jour.
"Depuis plusieurs semaines, un mouvement de grève rassemble étudiants et personnel de l’Université (1 500 manifestants le jeudi 19 février). Au cœur de cette contestation se trouvent la question des suppressions de postes et de la réforme des métiers de l’enseignement. Mais des revendications propres à l’Université de Rouen se font également entendre.
1) Lors de l’Assemblée générale du 3 février 2009 qui a réuni 1000 étudiants de toutes les UFR, une motion a été votée qui précise que « les étudiants souhaitent participer à la réflexion sur le fonctionnement de l’Université et sur les contenus d’enseignement, notamment sur les modalités de contrôle de connaissance. » Ils demandent « donc au président de l’Université de Rouen de renoncer à la délégation sur l’établissement des règles relatives aux examens ».
2) Les étudiants en doctorat réclament également :
- le paiement mensuel des vacataires chargés de cours
- que la rémunération ne soit plus considérée comme « accessoire »
- un traitement identique de tous les chargés de cours, qu’ils aient plus ou moins de 28 ans
- la signature d’un véritable contrat en deux exemplaires entre l’Université et le vacataire dont la négociation doit avoir lieu entre le collectif des doctorants et les instances de l’Université
3) Les étudiants exigent également que les locaux de l’Université soient rénovés (motion votée lors de l’AG du 3 février – action des étudiants en STAPS qui ont démonté les sièges délabrés de leurs amphis). Dans ce cadre, le président de l’Université a l’opportunité de faire remonter des projets avant le 1er mars pour financer la mise aux normes des bâtiments et leur accessibilité. Nous demandons à ce que les élus étudiants soient associés à la discussion de ces projets.
Ne pas en prendre la mesure de ces nombreuses revendications locales serait dangereux car cette attitude risquerait de pousser le mouvement vers davantage de radicalité. Nous demandons donc au président de l’Université de Rouen d’accéder sans délais à ces revendications."
Ainsi, certaines avancées ont été obtenues :
- les doctorants vacataires obtiendront une copie de la lettre d'engagement qui régit leur travail (équivalent d'un contrat de travail). Une commission sera créée qui associera les doctorants à la discussion sur la mensualisation de la rémunération des vacataires (avec notamment la discussion sur le caractère accessoire de la rémunération qui ne permet pas d'avance sur salaire). En revanche l'égalité de traitement entre étudiants de moins de 28 ans et de plus de 28 ans résulte d'une disposition légale nationale qui ne pourra pas être modifiée localement.
- sur la rénovation des locaux : le président de l'Université s'est engagé à financer les installations de sièges décents dans les amphis de STAPS. Une solution est en passe d'être trouvée pour assurer le chauffage dans le bâtiment A de la fac de Lettres.
- la question de la délégation au Président des règles relatives aux examens a été reportée de l'ordre du jour.
Boris Chaumette- Teufeur
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
tu sembles t'arroger ces "certaines avancées" mon cher boris...
- alors pour précision, les doctorants/postdoct/vacataires ont exprimé eux-même leur situation qui effectivement n'a pas paru normal au conseil d'administration.
- concernant cette p**ain de "délégation au Président des règles relatives aux examens", d'une je sais pas où tu l'as vu dans l'ordre du jour, de deux jusqu'à présent ce sont toujours les départment, conseil d'UFR et au final le CEVU qui se charge de telles questions, de trois Cafer Ozkul t'a deja dit qu'en aucun cas il accepterait un telle délégation (si elle existait ailleurs que dans ta tête)
concernant l'état de l'immobilier a MSA, la mise en conformité des batiments devrait intégrer des reparation/remplacement de matériel
- alors pour précision, les doctorants/postdoct/vacataires ont exprimé eux-même leur situation qui effectivement n'a pas paru normal au conseil d'administration.
- concernant cette p**ain de "délégation au Président des règles relatives aux examens", d'une je sais pas où tu l'as vu dans l'ordre du jour, de deux jusqu'à présent ce sont toujours les départment, conseil d'UFR et au final le CEVU qui se charge de telles questions, de trois Cafer Ozkul t'a deja dit qu'en aucun cas il accepterait un telle délégation (si elle existait ailleurs que dans ta tête)
concernant l'état de l'immobilier a MSA, la mise en conformité des batiments devrait intégrer des reparation/remplacement de matériel
stoon- Sage
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Quand on sait pas on se tait
Bien sûr que ce sont des victoires de l'UNEF :
- sur les doctorants, c'est l'UNEF qui a poussé à la création d'un comité. Et s'il n'y avait pas eu d'élus UNEF dans le CA je crois bien que la seule réponse que les doctorants auraient obtenu c'est l'assurance d'être payés un jour de leurs heures.
- sur la mise en conformité des locaux, il est prévu que l'Université puisse bénéficier de 1,3 millions d'euros si elle remonte des projets avant le 1er mars. L'UNEF est donc intervenue dans le CA pour préciser que des projets devaient être avancés (le président de l'Université l'avait oublié !!) et demander à ce que les points qui soient mis en avant soient la rénovation des amphis de STAPS et le chauffage en Lettres Sciences Humaines. Celà a été garanti respectivement par le président de l'Université et le doyen de la fac de Lettres.
- Sur la délégation, bien sûr que c'était à l'ordre du jour (ODJ CA). Et c'est aussi la proposition de la commission des statuts suite à la demande du président d'obtenir cette délégation. Si elle est acceptée, le président pourra décider seul des modalités de contrôle de connaissance, de la charte des examens, du calendrier. Les conseils de gestion et CEVU n'ont jamais eu qu'un rôle consultatif. Jusqu'à présent c'est le CA qui valide. Avec cette délégation ça sera le président.
Je ne vois pas pourquoi tu cherches à polémiquer sur ces avancées. Franchement il n'y a que l'UNEF qui intervient lors des CA (à part Fac Verte pour dire qu'il était impossible de mettre du chauffage en Lettres !!!).
- sur les doctorants, c'est l'UNEF qui a poussé à la création d'un comité. Et s'il n'y avait pas eu d'élus UNEF dans le CA je crois bien que la seule réponse que les doctorants auraient obtenu c'est l'assurance d'être payés un jour de leurs heures.
- sur la mise en conformité des locaux, il est prévu que l'Université puisse bénéficier de 1,3 millions d'euros si elle remonte des projets avant le 1er mars. L'UNEF est donc intervenue dans le CA pour préciser que des projets devaient être avancés (le président de l'Université l'avait oublié !!) et demander à ce que les points qui soient mis en avant soient la rénovation des amphis de STAPS et le chauffage en Lettres Sciences Humaines. Celà a été garanti respectivement par le président de l'Université et le doyen de la fac de Lettres.
- Sur la délégation, bien sûr que c'était à l'ordre du jour (ODJ CA). Et c'est aussi la proposition de la commission des statuts suite à la demande du président d'obtenir cette délégation. Si elle est acceptée, le président pourra décider seul des modalités de contrôle de connaissance, de la charte des examens, du calendrier. Les conseils de gestion et CEVU n'ont jamais eu qu'un rôle consultatif. Jusqu'à présent c'est le CA qui valide. Avec cette délégation ça sera le président.
Je ne vois pas pourquoi tu cherches à polémiquer sur ces avancées. Franchement il n'y a que l'UNEF qui intervient lors des CA (à part Fac Verte pour dire qu'il était impossible de mettre du chauffage en Lettres !!!).
Boris Chaumette- Teufeur
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Encore + fort que le 29 janvier !
Environ 52 000 personnes ont défilé jeudi 19 mars à Rouen. Parmi les participants, le cortège universitaire était particulièrement imposant, regroupant des étudiants de toutes les filières et des enseignants chercheurs venus en nombre. Refusant la réforme des IUFM, les suppressions de postes en 2009 (les suppressions prévues en 2010 et 2011 ayant déjà été annulées), le contrat doctoral unique et le nouveau modèle de répartition des moyens à la performance, les étudiants attendent également des avancées du gouvernement sur la question de l'aide sociale. L'inquiétude des jeunes est légitime face à la crise économique qui risque d'aggraver, encore davantage, leur situation précaire. A l'heure où le gouvernement ouvre un chantier sur la vie étudiante à la demande de l'UNEF, le syndicat formule des propositions pour mettre les jeunes en sécurité sociale : propositions chantier vie étudiante
Nous nous donnons d'ores et déjà rendez-vous pour la manifestation nationale à Paris mardi 24 mars. Des départs en train seront organisés (participation 10 euros pour les étudiants). Contactez nous si vous souhaitez y participer au 06 72 70 55 40 ou sur rouen@unef.fr.
Un rassemblement à Rouen sera également organisé mardi 24 mars. RDV à 14h devant le centre de formation continue à côté de la fac de psycho (lieu où se tiendra le CA de l'Université).
Nous nous donnons d'ores et déjà rendez-vous pour la manifestation nationale à Paris mardi 24 mars. Des départs en train seront organisés (participation 10 euros pour les étudiants). Contactez nous si vous souhaitez y participer au 06 72 70 55 40 ou sur rouen@unef.fr.
Un rassemblement à Rouen sera également organisé mardi 24 mars. RDV à 14h devant le centre de formation continue à côté de la fac de psycho (lieu où se tiendra le CA de l'Université).
Boris Chaumette- Teufeur
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Re: UNEF, le syndicat étudiant
Dans sa séance du mardi 7 avril 2009, le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire de l’Université de Rouen :
- rappelle que le semestre doit être validé en recherchant les modalités les plus adaptées à la situation actuelle. Elles doivent permettre d’assurer l’enseignement des contenus prévus sur le semestre pair pour aux moins deux tiers, essentiellement en présentiel. D’autres supports d’enseignements pourront être diffusés de manière complémentaire dans les délais les plus raisonnables et au plus tard 15 jours avant la date d’examens.
- demande que les dispositifs proposés prennent en compte l’intérêt prioritaire des étudiants en ayant le souci de la crédibilité des UE attribuées et de la situation notamment des étudiants étrangers, salariés et en télé-enseignement. Conformément à la charte des examens, les étudiants salariés recevront une convocation écrite. Par ailleurs, une large publicité sera faite sur les dates des examens par voie d’affichage ainsi qu’en utilisant les outils numériques de communication.
- demande aux responsables de composantes de faire remonter à la DEVE, pour validation au CA du 14 avril, un état des lieux pour chaque filière de la part des enseignements dispensés, et, sur cette base, le dispositif prévoyant les rattrapages et l’échelonnement des examens. Pour effectuer les rattrapages, les cours pourront se poursuivre jusqu’à la fin de la période d’examens prévue au calendrier universitaire.
Ces dispositifs pourront être revus en fonction de l’évolution du mouvement universitaire en cours. Ils doivent également faire l'objet de discussion dans les conseils de gestion de chaque fac. Ainsi, en appliquant le 2e principe en fac de Lettres et Sciences Humaines, il a été voté que les étudiants qui ne se sont pas présentés à leurs contrôles continus ne seraient pas pénalisés et que seule leur note de partiel serait comptabilisé dans la moyenne de leur second semestre.
- rappelle que le semestre doit être validé en recherchant les modalités les plus adaptées à la situation actuelle. Elles doivent permettre d’assurer l’enseignement des contenus prévus sur le semestre pair pour aux moins deux tiers, essentiellement en présentiel. D’autres supports d’enseignements pourront être diffusés de manière complémentaire dans les délais les plus raisonnables et au plus tard 15 jours avant la date d’examens.
- demande que les dispositifs proposés prennent en compte l’intérêt prioritaire des étudiants en ayant le souci de la crédibilité des UE attribuées et de la situation notamment des étudiants étrangers, salariés et en télé-enseignement. Conformément à la charte des examens, les étudiants salariés recevront une convocation écrite. Par ailleurs, une large publicité sera faite sur les dates des examens par voie d’affichage ainsi qu’en utilisant les outils numériques de communication.
- demande aux responsables de composantes de faire remonter à la DEVE, pour validation au CA du 14 avril, un état des lieux pour chaque filière de la part des enseignements dispensés, et, sur cette base, le dispositif prévoyant les rattrapages et l’échelonnement des examens. Pour effectuer les rattrapages, les cours pourront se poursuivre jusqu’à la fin de la période d’examens prévue au calendrier universitaire.
Ces dispositifs pourront être revus en fonction de l’évolution du mouvement universitaire en cours. Ils doivent également faire l'objet de discussion dans les conseils de gestion de chaque fac. Ainsi, en appliquant le 2e principe en fac de Lettres et Sciences Humaines, il a été voté que les étudiants qui ne se sont pas présentés à leurs contrôles continus ne seraient pas pénalisés et que seule leur note de partiel serait comptabilisé dans la moyenne de leur second semestre.
Dernière édition par Boris Chaumette le Mer 8 Avr 2009 - 19:26, édité 2 fois
Boris Chaumette- Teufeur
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Communiqué UNEF SNESUP sur les examens
Examens universitaires : la balle est dans le camp du gouvernement
Par son refus obstiné d'entendre le cœur des revendications portées depuis près de 10 semaines par la communauté universitaire, le gouvernement porte l'entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit. Il cherche à susciter des tensions entre étudiants et enseignants ou BIATOSS dans certaines universités, et tente d'instrumentaliser la question des examens du semestre pour affaiblir la mobilisation.
L’enjeu des examens universitaires pour les étudiants mérite mieux que la dramatisation dangereuse et la tentative de diversion à laquelle se livre actuellement le gouvernement. Dans le cadre des débats sur l’avenir de l’enseignement supérieur et sur la poursuite de la mobilisation, l’UNEF et le SNESUP comprennent l’inquiétude des étudiants sur les conditions de validation de leur semestre et exigent que les étudiants ne soient pas pénalisés.
L'UNEF et le SNESUP sont attachés à une université publique qui permette l’émancipation des jeunes par l’accès aux savoirs. L'UNEF et le SNESUP affirment que les diplômes doivent être obtenus après évaluation, afin de garantir la reconnaissance des qualifications qu’ils confèrent. Les lycéens doivent pouvoir passer les épreuves du baccalauréat dans des conditions sereines. L’égalité de tous les jeunes devant les diplômes universitaires ne serait être remise en cause.
L'UNEF et le SNESUP prendront leurs responsabilités et font aujourd’hui toute confiance à la communauté universitaire pour mettre en œuvre, le moment venu, les dispositifs localement les plus adaptés pour garantir à l’ensemble des étudiants la possibilité d’une juste évaluation maintenant la valeur des diplômes délivrés (en assurant si nécessaire des compléments de formation, en aménageant certains calendriers, en adaptant le contenu des épreuves). L’expérience de mobilisations passées, notamment celle contre le CPE, et la souplesse du calendrier laissent des marges de manœuvre que la Ministre feint d’ignorer.
Il ne sert à rien de dramatiser l’enjeu des examens si ni la Ministre, ni les présidents d’universités, n’apportent les garanties suivantes, préalables à une validation du semestre dans les meilleures conditions :
- les examens ne doivent porter que sur les cours effectivement réalisés
- les modalités de rattrapages ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits (suppression des sessions de rattrapage)
- le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d'un manque d'assiduité
Sur les réponses à apporter à la mobilisation comme sur les garanties à apporter sur les modalités d'évaluations et de validations du semestre, la balle est aujourd’hui dans le camp du gouvernement.
L'UNEF et le SNESUP dénoncent la répression policière visant les personnels et les étudiants. Ils s'opposent aux violences qui se produisent dans les universités.
En l’absence de réponses satisfaisantes de la part de la Ministre, l'UNEF et le SNESUP appellent à poursuivre les mobilisations dans la durée en assurant le succès des manifestations. Le 1er Mai exceptionnellement unitaire sera une étape importante de celles-ci.
Par son refus obstiné d'entendre le cœur des revendications portées depuis près de 10 semaines par la communauté universitaire, le gouvernement porte l'entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit. Il cherche à susciter des tensions entre étudiants et enseignants ou BIATOSS dans certaines universités, et tente d'instrumentaliser la question des examens du semestre pour affaiblir la mobilisation.
L’enjeu des examens universitaires pour les étudiants mérite mieux que la dramatisation dangereuse et la tentative de diversion à laquelle se livre actuellement le gouvernement. Dans le cadre des débats sur l’avenir de l’enseignement supérieur et sur la poursuite de la mobilisation, l’UNEF et le SNESUP comprennent l’inquiétude des étudiants sur les conditions de validation de leur semestre et exigent que les étudiants ne soient pas pénalisés.
L'UNEF et le SNESUP sont attachés à une université publique qui permette l’émancipation des jeunes par l’accès aux savoirs. L'UNEF et le SNESUP affirment que les diplômes doivent être obtenus après évaluation, afin de garantir la reconnaissance des qualifications qu’ils confèrent. Les lycéens doivent pouvoir passer les épreuves du baccalauréat dans des conditions sereines. L’égalité de tous les jeunes devant les diplômes universitaires ne serait être remise en cause.
L'UNEF et le SNESUP prendront leurs responsabilités et font aujourd’hui toute confiance à la communauté universitaire pour mettre en œuvre, le moment venu, les dispositifs localement les plus adaptés pour garantir à l’ensemble des étudiants la possibilité d’une juste évaluation maintenant la valeur des diplômes délivrés (en assurant si nécessaire des compléments de formation, en aménageant certains calendriers, en adaptant le contenu des épreuves). L’expérience de mobilisations passées, notamment celle contre le CPE, et la souplesse du calendrier laissent des marges de manœuvre que la Ministre feint d’ignorer.
Il ne sert à rien de dramatiser l’enjeu des examens si ni la Ministre, ni les présidents d’universités, n’apportent les garanties suivantes, préalables à une validation du semestre dans les meilleures conditions :
- les examens ne doivent porter que sur les cours effectivement réalisés
- les modalités de rattrapages ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits (suppression des sessions de rattrapage)
- le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d'un manque d'assiduité
Sur les réponses à apporter à la mobilisation comme sur les garanties à apporter sur les modalités d'évaluations et de validations du semestre, la balle est aujourd’hui dans le camp du gouvernement.
L'UNEF et le SNESUP dénoncent la répression policière visant les personnels et les étudiants. Ils s'opposent aux violences qui se produisent dans les universités.
En l’absence de réponses satisfaisantes de la part de la Ministre, l'UNEF et le SNESUP appellent à poursuivre les mobilisations dans la durée en assurant le succès des manifestations. Le 1er Mai exceptionnellement unitaire sera une étape importante de celles-ci.
Boris Chaumette- Teufeur
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Manifestation 1er mai
Alors que les enseignants et étudiants de l'Académie de Rouen sont en vacances, la mobilisation universitaire se poursuit. L'UNEF appelle les étudiants à participer massivement à la manifestation unitaire du 1er mai qui partira à 10h du cours Clémenceau. Devant la colère des salariés du public et du privé, des chômeurs, des jeunes et des retraités, le gouvernement serait bien inspiré de changer de politique. Sarkozy vient d'annoncer un dispositif spécifique pour les jeunes pour faire face à la crise (apprentissage et emplois aidés principalement). Les jeunes n'ont pas besoin de dispositifs d'exception et demandent des mesures d'urgence pour faire face à la baisse du pouvoir d'achat (10e mois de bourses). Ils exigent la mise en place d'une allocation autonomie pour permettre à tous les jeunes de vivre dignement et de se consacrer pleinement à leurs études. Pour nous faire entendre, manifestons :
appel syndical unitaire
Vendredi 1er mai - 10h - Cours Clemenceau Rouen rive Gauche
(RDV cortège universitaire au pied de la colonne)
(RDV cortège universitaire au pied de la colonne)
appel syndical unitaire
Boris Chaumette- Teufeur
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